Culturel

Deux succès littéraires pour l’hiver

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Je ne suis pas fan des traductions, mais en voici deux qui ont particulièrement attiré mon attention par leur univers rocambolesque en plein coeur de Manhattan.

Les blondes – Emily Shultz

Les blondes n’ont vraiment plus de fun dans le nouveau thriller de la Canadienne Emily Shultz. Qu’elles soient naturelles ou colorées, elles développent soudainement un virus qui les transforme en tueuses sanguinaires. La planète entière se met à fuir comme la peste ces beautés blondes qui se transforment en zombies et nous suivons le développement de la maladie depuis la première attaque, celle d’une femme d’affaires (une publicitaire) à la chevelure platine qui se rue sur une pauvre étudiante dans le métro de Manhattan. Comme sur les premières pistes du Sida dans les années 80, ou la H1N1 plus tard, les autorités et les médias tentent de comprendre et faire face à la Furie blonde, qui devient rapidement apocalyptique.

Les blondes, c’est surtout l’histoire d’une rouquine, Hazel Hayes, une étudiante canadienne qui vient de déménager dans un hôtel miteux de New York et qui est témoin de la première attaque du métro. Elle réalise le jour même qu’elle est enceinte de son professeur d’université (marié, of course!). Hazel devra fuir les tueuses enragées et traverser l’Amérique pour se cacher dans un chalet perdu sous la neige près de Toronto. Pendant tout le périple, elle écrit comme un récit pour l’enfant dans son ventre, son aventure pleine de rebondissements et de folie paranoïaque. lapresse.ca

vd

Le Chardonneret – Donna Tartt

788 pages… Donna Tartt publie un roman environ tous les dix ans. C’est peut-être pour cette raison que ce livre pèse autant qu’un bébé naissant et que la manutention en est un peu périlleuse. Tout le monde parle de ce livre. Châtelaine en a fait son choix du mois, les invités de Bazzo TV se sont tous extasiés sur le bouquin (sauf Nathalie Petrowski, ce qui en fait le Sugar Sammy des best sellers).

Le Chardonneret raconte l’histoire de Théo, un jeune garçon de treize ans, qui survit à une explosion terroriste dans un musée d’art de New York (Manhattan est à la mode chez les romancières cet hiver!) La mère de Théo meurt dans l’attentat et tout ce qu’il lui reste en souvenir d’elle, c’est une minuscule toile de maître qui va l’entraîner tout au long de sa vie dans les mondes souterrains de l’art.

Même Stephen King parle de ce livre comme étant un triomphe. À lire, pour être émue aux larmes, ou pour développer son chest-brrrras grâce à ses 788 pages!

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