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Rebondir après l’épreuve… ou la résilience de Josée Boudreault et Louis-Philippe Rivard!

Les mots bonheur et positivisme, Josée Boudrault les a tatoués sur le coeur. Et le coeur, elle l’a à la bonne place! Ce n’est pas parce que la vie lui joue de mauvais tours depuis quelque temps qu’elle va commencer à être bougonneuse et à broyer du noir. Oh que non! Pas Josée!

Après ses deux best-sellers, Sois ta meilleure amie! et Sois ta meilleure amie… encore plus!, Josée revient avec un troisième livre qui continue dans la même veine que les deux premiers, mais teinté de tout ce qu’elle a vécu au cours de la dernière année. Aidée de son formidable conjoint Louis-Philippe Rivard, Josée nous présente Rebondir après l’épreuve, un livre qui vous décrochera sourire après sourire (le duo est VRAIMENT drôle. charmant et humain!), en plus de vous faire passer par toute la gamme des émotions.

Victime d’un AVC le 1er juillet 2016, qui a endommagé la partie du cerveau qui traite le langage, Josée traverse encore aujourd’hui l’épreuve de sa vie et a dû mettre ses passions sur pause. Attention! La communicatrice qui a perdu la parole ainsi que la faculté de lire et d’écrire ne baisse JAMAIS les bras, et croit même que cette épreuve va l’amener plus loin dans la vie et faire d’elle une personne plus forte… parce qu’après tout, le bonheur est en nous tous!

J’ai eu le bonheur (hé, hé) de m’entretenir avec elle au téléphone et vous verrez, elle est plus qu’inspirante (elle pétait le feu aussi by the way)!

Josée, les gens te demandent souvent ton truc pour rebondir après une telle épreuve… J’ai lu ton livre et j’ai beaucoup aimé ta réponse qui disait que «rebondir, ça se fait chaque jour, chaque heure, presque chaque minute. C’est une série de petits bonds… on ne peut pas s’en sortir d’un seul coup, c’est un travail constant»!

Oui! Rebondir après les épreuves, je l’ai toujours fait et je le fais encore plus maintenant. Aujourd’hui, j’ai moins de mots (de vocabulaire), mais je continue avec ça… Tranquillement pas vite ça va mieux, et tranquillement pas vite, je suis meilleure qu’avant. C’est un long processus, mais ça ne me dérange pas, parce que ça en vaut la peine!

Tu disais que tu y vas à ton rythme et que l’important, c’est de progresser chaque jour?

Exactement! Parfois, c’est long longtemps et je me dis: «Mon Dieu, ça n’avance vraiment pas!». Mais ce n’est pas vrai! Les progrès sont là, j’arrive à les voir même si c’est parfois long… mais ce n’est pas grave! C’est ça, la vie. Ça va bien. Je ne suis pas seule; mon chum et mes filles sont là et ensemble, on est plus forts et on se tient!

Qu’est-ce que la résilience? Eh bien, on peut trouver plusieurs définitions comme:

La compétence face au stress.

La capacité de s’adapter aux traumatismes.

Et Louis-Philippe et moi avons créé notre propre définition qu’on aime beaucoup.

LA RÉSILIENCE, C’EST: Quand une partie de notre vie éclate en morceaux, c’est la capacité de remettre les morceaux ensemble pour faire une image encore plus belle que l’originale. (page 103)

Louis-Philippe et toi, vous donnez votre propre définition de la résilience dans le livre, peux-tu m’en parler?

Je savais déjà ce qu’était la résilience… Avant tout ça, lorsque je donnais des conférences et que je rencontrais les gens, ils me racontaient leurs épreuves et comment ils réussissaient ou non à s’en sortir. Souvent, ils me disaient que ce n’était pas facile, qu’ils devaient surmonter des épreuves et de quelle façon ils choisissaient de continuer leur chemin. J’étais déjà confrontée à cette réalité via les moments douloureux des autres et leur capacité à surmonter les épreuves… Pour mon chum, par contre, c’était moins évident! C’est souvent quand ça nous arrive, ou à l’un de nos proches, qu’on comprend qu’il faut réagir et faire quelque chose avec ça, même si des fois, c’est difficile. C’est seulement une fois confrontés à une épreuve qu’on comprend que la vie, c’est aussi ça: se débrouiller comme on peut, avec ce que l’on a. La résilience, on l’a tous un peu quelque part en dedans de nous et elle attend bien au chaud qu’on ait besoin de s’en servir!

Rebondir après l’épreuve a été un travail d’équipe ou un «travail d’amour», comme Louis-Philippe dit dans le livre! C’était comment, travailler avec ton amoureux?

Josée: Louis-Philippe est incroyable et je le savais avant tout ça… Mais maintenant, tout le monde le sait grâce au livre (rires)! Quand il m’a dit la première fois qu’on allait faire ce projet ensemble, je me suis réellement demandé comment faire pour y arriver; parce que je n’ai presque plus de mots, je n’écris plus (ça me prend des heures faire une liste d’épicerie) et j’ai du mal à lire. Louis-Philippe n’a pas cessé de me répéter que rien ne pressait, qu’on irait tranquillement pas vite, à mon rythme. Et c’est vrai, on y est arrivés, ensemble… à coup de «Oui, j’aimerais ça dire ça! Oui, ça c’est bon. Écris plus là-dessus! Ajoute, enlève». C’est niaiseux, mais il y a plein de mots que je ne me souviens pas et il devait les deviner, me les faire dire, pour qu’au final je sois capable de le faire. Mais, ça a fonctionné! Je suis chanceuse.

Louis-Philippe: On a déjà travaillé ensemble il y a longtemps à la radio! C’est comme ça que je l’ai connue, à La Belle et MacLeod en 1999! On a travaillé ensemble 5 ans sur cette émission-là… et c’est comme ça qu’on est tombés en amour! Donc, on savait déjà qu’on aimait travailler ensemble. Là, pour le livre, c’était le fun! C’était du travail, mais en même temps, on s’assoyait et on placotait. Je prenais des notes, pis une fois de temps en temps, on jasait encore, on prenait des notes, pis j’écrivais ça… On est allés au restaurant un midi et on a pris un petit verre de vin, on jasait, et on prenait des notes encore (rires)! Les petites soirées que tous les couples ont, ben nous, c’était pour le livre!

Notre tout début de relation @lprivard 😀

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J’imagine que parce que ça fait 13 ans que vous êtes ensemble, vous vous connaissez par cœur! Et ça a dû aider, parce que Louis-Philippe pouvait finir tes phrases?

Vraiment! C’est fou! Je te donne un exemple: tantôt, je vais être seule au travail et je n’aime pas ça, parce que je sais qu’il ne sera pas là et si je dis quelque chose de pas clair, personne ne pourra m’aider… On se complète, Louis-Philippe sait tellement ce que je pense et c’est incroyable. Il est tellement là tout le temps pour moi. C’est correct que je sois seule aussi, mais j’aime juste moins ça… à deux, c’est mieux, non? Tranquillement, je vais être capable d’avoir plus d’autonomie, mais pour l’instant, j’aime bien mieux qu’il soit à mes côtés.

Aurais-tu pensé un jour dans ta vie avoir besoin de ton chum tant que ça?

Non (rires)!!! Parce que je suis très indépendante! On a la chance de bien nous compléter et de former un bon duo avec nos forces et faiblesses… Avec lui, la vie est tellement plus le fun! Mon chum est tellement drôle, je ne suis pas capable de me fâcher contre lui. C’est tellement tannant cârosse (rires)! Avec lui, c’est toujours drôle, on rit beaucoup. C’était comme ça avant et encore plus maintenant. C’est parfait, parce que c’est plus facile. Ça dédramatise bien des choses et des situations. Et tu sais quoi? Le monde aime ça parce qu’on est vrais et ça n’a pas changé entre nous. C’est niaiseux, mais je trouve ça beau, tout ça, tout ce qui arrive.

Je vais vous présenter quelqu’un. Cette personne a plusieurs choses dont elle peut être reconnaissante:

  • Un chum qui l’aime et qui est un super papa pour ses enfants.
  • Trois filles qui sont gentilles, intelligentes et qui ne sont pas bonnes dans tout, mais qui ont chacune des talents.
  • Elle a une maison dans un beau quartier tranquille avec un parc au coin.
  • Elle a une belle petite auto. Une piscine dans sa cour. Une grande fenêtre dans le salon qui permet au soleil d’illuminer la pièce le matin.
  • Elle a des amis sur qui elle peut compter.
  • Deux sœurs et un frère merveilleux, et tout le monde s’entend bien.
  • Elle est marraine trois fois! Oui, trois fois! De deux filles et un garçon.
  • Elle a un travail qui lui permet de rencontrer régulièrement des gens absolument merveilleux et inspirants.

Est-ce que vous la considérez comme chanceuse?

Oups, j’ai oublié de vous dire que cette personne souffre d’aphasie et qu’elle a de la difficulté à s’exprimer, lit difficilement et n’est pas capable d’écrire.

Est-elle toujours chanceuse? Bien sûr. Nous n’avons rien enlevé de la liste initiale. Elle a encore toutes ces belles choses. Mais nous avons tendance à nous concentrer sur ce que l’on n’a pas. (pages 169-170)

Perdre la parole, pour une communicatrice comme toi… Tu as dû prendre cela comme la fin du monde au début! Pourtant, dans le livre, tu nous démontres que tu es chanceuse dans la vie! 

Parfois, je me dis que la vie est drôle pareil… Avant, je ne vivais que pour les mots, c’était facile pour moi de parler et j’aimais ça! Aujourd’hui, on dirait que la vie m’a dit: «Ok, tu dois tout recommencer, tout réapprendre»! C’est l’enfer!!! Je me suis une fois posé la question «Pourquoi moi???», et je me suis rendue compte par la suite que c’était justement là le point: «Pourquoi pas moi, justement»?! Maintenant que ça m’est arrivé, qu’est-ce que je vais faire avec ça? Comment vais-je réagir? C’est ça le plus important au fond! Et je suis fière de pouvoir dire que j’ai fait quelque chose avec ça; j’ai sorti un livre avec mon amoureux, je recommence progressivement mes conférences avec lui… Je ne lâche pas et je n’ai pas dit mon dernier mot. Mon chum me soutient à tous les moments, j’ai son appui et ça me rend plus forte, ça nous rend plus fort et je trouve ça hot! On fait avec cette situation que la vie a mise sur notre chemin et je nous trouve hot! J’ai perdu mon talent de communicatrice, oui… c’est incroyable ce qui m’arrive, mais ce n’est pas grave, car c’est aussi ça la vie.

Tu as voulu donner un sens à ton épreuve!

Parce qu’on ne décide pas toujours ce qui nous arrive dans la vie! Avant, j’avais un peu la pensée magique que la vie allait être facile et qu’il ne pouvait rien m’arriver… mais, je me suis bien vite rendue compte que ce n’est pas nous qui décidons.

Un jour, quelqu’un m’a parlé de la page 129 de mon premier livre où j’expliquais que, malgré mon positivisme, il m’arrive comme tout le monde d’avoir des idées noires. J’appelais ça Mes trente secondes d’idées noires. Je disais que, lorsque j’ai des idées noires, je leur accorde trente secondes, pas plus! Je trouve qu’elles n’en méritent pas davantage.

Et je faisais une petite liste de quelques-unes de mes idées noires… Voici un petit résumé de cette liste.

Mon chum qui sort faire une commission dont il ne reviendra jamais. Mystère. Trente secondes.

J’en rajoute avec lui, parce que chaque année, il part assister à une course de Nascar aux États-Unis avec son meilleur ami. Souvent, mon imagination en profite pour me donner une demi-minute de frayeur terrible. Un accident en route vers les Américains. Une bagarre dans un bar et un coup mortel. Et si…? Trente secondes. Trente secondes, mais pas plus, même si c’est difficile.

Une de mes filles est foudroyée par une maladie incurable. Le maudit cancer, par exemple. Trente secondes.

Victime d’un AVC, je perds la parole. Trente secondes.

(pages 84-85)

Dans ton premier livre Sois ta meilleure amie, tu as fait une liste de quelques-unes de tes idées noires et tu nommais qu’être victime d’un AVC et de perdre la parole étaient l’une des pires choses qui pouvaient t’arriver! Tu l’as prédit…

C’est fou, hein! Quand j’y pense, c’est presque épeurant. J’avais complètement oublié que je l’avais écrit et c’est quelqu’un qui m’est arrivé avec ça un jour en me le rappelant. Je n’ai pu m’empêcher de pousser un: «Oh my god, je l’avais dit! C’est hot quand même, non»? Ha, ha, ha! Et sais-tu ce qui est encore plus hot? JE FAIS AVEC ÇA, AH! Ça c’est hot! Je ne me suis pas dit que ça allait être l’enfer et que c’était fini, NON! Même si je n’avais plus beaucoup de mots, j’ai continué et je suis contente de moi (rires). Je suis heureuse autant qu’avant et ça, ce n’est pas tout le monde qui peut dire ça.

Dans le livre, il est beaucoup question de bonheur. Vous essayez d’ailleurs de trouver pourquoi le bonheur n’a pas décidé de vous quitter malgré les difficultés.

Je pense ça, c’est vrai! On pourrait dire: «Oh mon dieu, je n’ai pas beaucoup de mots, attendons un peu avant de bouger… avant de revenir. Avant de faire des apparitions en public ou à la télé»! Non! On fait avec ça. Pourquoi attendre? Je me dis toujours, qu’est-ce que je peux faire avec ça dans le moment présent. Je pense que c’est très important parce que moi j’aime ça parler avec les gens, je carbure à ça… alors si j’attendais, je me couperais de quelque chose. Et tu sais quoi? Les gens aiment ça parce que c’est vrai ce qu’ils voient. Je suis vraie, c’est ça le plus important, et même si c’est plus dur pour moi de parler présentement, je continue et persévère tout de même et tout le monde est fin avec moi… car ils le voient! En même temps, je le comprends, parce que moi aussi je suis fine (rires)!

De quoi est fait ton bonheur maintenant?

La même sauce qu’avant au fond: tout le monde est là pour moi. Mon chum est là, mes filles aussi et ensemble on fait de quoi de beau! Tu vois, aujourd’hui, il n’y a pas d’école et on va aller magasiner un peu et ça va être le fun. On était comme ça avant, simples et heureux dans notre bonheur, et on reste comme ça après aussi! Parfois, c’est juste ça qu’on a besoin dans la vie, d’être ensemble. Je ne suis pas toute seule et c’est ça le plus important.

D’ailleurs, l’une des choses qui t’a aidée à retrouver le bonheur, c’est la patience!

Oui! Avant je n’étais VRAIMENT pas patiente (rires)! Maintenant, j’ai appris ça… J’aurais aimé ça être vite, mais c’est malheureusement impossible pour le moment. Tranquillement pas vite, mes mots sont revenus, tranquillement pas vite, ma situation est mieux… C’est ça aussi la vie et c’est correct. Avant, je n’avais qu’un seul mode dans la vie: je faisais tout vite, vite, vite, tout le temps, pour tout. Puisque je ne suis plus capable de rouler aussi vite, je suis correcte avec ça et il n’y en a pas de problème. Je suis VRAIMENT zen maintenant… et ce n’est pas du tout moi ça (rires)!!! Mais je l’accepte et j’en suis contente.

Tu dois quand même péter des coches parfois?!

Jamais!!! Je ne comprends pas (rires)! Je te dis, je suis zen au boutte, cârosse! Je ne sais même pas comment ça se fait! Je ne comprends même pas moi-même, mais je continue. Je me trouve juste chanceuse dans tout ça! C’est facile pour moi la vie parce que j’ai décidé que ça allait être facile: je suis une nouvelle femme et je suis correcte avec ça. C’est la vie!

Quand on perd quelque chose, on essaie de compenser par autre chose. Toi, tu as perdu la parole et tu compenses maintenant par l’écoute!

C’est vrai! Maintenant j’écoute plus. Avant je passais mon temps à parler, j’avais tout le temps quelque chose à dire sur tout. Aujourd’hui, j’ai moins de mots alors j’arrête de parler… C’est bon, parce que ça me permet de découvrir les autres, qui sont le fun aussi! Ils ne le disent pas, mais je suis sûre qu’il y en a plein qui sont contents que je prenne une petite pause et que j’écoute (rires). Je suis contente d’avoir découvert cet aspect de moi, que je n’aurais pas nécessairement mis de l’avant avant.

On ne lâche pas ! 😘😘😘

Une publication partagée par Josee Boudreault (@joseeboudreault) le

En septembre dernier, tu as eu un deuxième AVC, qui était une conséquence de l’opération qui t’a sauvé la vie la première fois. Maintenant, tu dois avoir peur que ça se reproduise à nouveau?

Non, je ne suis pas comme ça, moi! Et je suis heureuse de ça. Jamais je ne pense à ça. C’est fou, hein! Moi, j’avance… On verra bien ce qui va se passer! On est là et tant mieux. Je reste dans le présent et toi aussi tu devrais penser comme ça, parce qu’on ne sait jamais ce que la vie va nous apporter. Personne! On devrait tous avancer tranquillement, un jour à la fois. Demain, on verra!

Au mois de juin, on t’a enlevé un morceau d’ovaire pour enlever un kyste afin qu’il ne se développe pas en cancer. Il me semble que tu devais te dire «ça suffit là, la vie»!

Oui, un peu. C’est vrai. À un certain moment, je me suis dit: «Ok, là, c’est assez»! Mais en même temps, l’opération était nécessaire, parce qu’avec les médicaments et anticoagulants, j’étais tout le temps menstruée… 4 mois à être dans ma semaine non-stop! Imagine!!! J’avais un kyste sur un ovaire, ils m’ont opérée et ils ont tout enlevé ça… Là, je suis complètement neuve, parfaite, plus de problèmes (rires)!

«Je retournais dans mon ancienne vie, mais en étant une nouvelle femme»… La nouvelle femme, si je comprends bien, tu l’aimes bien? 🙂

Bien ouiiii! Je suis contente d’être là, c’est ça le plus important: JE SUIS ENCORE LÀ! Il y a beaucoup de gens qui, après des AVC comme ça, ne sont plus capables de rien faire; moi, je suis encore capable… Tranquillement, mais sûrement! Je suis contente de ça. Je me dis toujours que la vie est facile pour moi, dans le sens que lorsque je dors… le matin quand je me réveille, je suis contente d’être là. Je suis consciente de ma chance et c’est ça mon bonheur. J’ai des mauvaises journées comme tout le monde, mais ce n’est pas grave, on continue parce que demain, ça sera sûrement mieux. La vie, ce n’est pas toujours facile, mais on fait avec!

Rebondir après l’épreuve est publié chez Un monde différent (disponible ici)!

Pssssssst! Un petit message de Louis-Philippe pour terminer:

On fait un balado (podcast) chaque semaine, qu’on diffuse sur SoundCloud et iTunes (juste ici)! Ça s’appelle Maintenant que les enfants sont couchés et tous les mercredis, on le met en ligne! Josée aime adoooooore faire ça! Elle a bien du fun! Le lundi ou le mardi soir, on monte l’enregistrer vers 22 heures et on a bien du fun! Vous écouterez ça!

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