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Vivre ou survivre au temps des fêtes

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Je suis une folle finie du temps des fêtes. Le 1er novembre, je suis prête à entendre Michael Bublé fredonner «Chestnut is roasting on an openfire», j’ai envie de faire mon sapin et de sentir l’odeur des bonshommes en pain d’épices qui se font dorer la couenne au four. Chaque année, je cours les marchés de Noël, cuisine des tourtières, fais des bonshommes de neige, bricole mes cartes de souhaits et cie! Appelez-moi mère Noël! J’embarque à fond la caisse dans la magie des fêtes que je trouve aussi féérique qu’un film de Disney. C’est un temps de l’année où on n’a pas le choix d’être souriant et de bonne humeur et heureusement, c’est contagieux! Je suis certaine que personne n’a jamais pleuré sur «Jingle Bells»: Impossible!

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Crédit photo: Complexe Desjardins

J’entretiens toutefois une relation amour/haine avec le temps des fêtes puisque, qu’on le veuille ou non, c’est épuisant! Avec le travail, l’école, la garderie… Il n’est pas rare de débuter le congé des fêtes (lorsque congé il y a) sur les chapeaux de roues: magasinage, party de noël, popote, on reçoit, on est reçus, coups pendables du lutin, coucou père Noël, glissade, patin… un vrai marathon digne des Olympiques (sans entraînement au préalable)! On a notre année dans le corps, les vacances d’été commencent à dater… pas facile de ne pas y laisser sa peau! Ce beau congé qui s’annonçait si féérique peut nous achever complètement si on n’est pas vigilant! Ce n’est pas pour une période de deux semaines que les bureaux devraient fermer, mais bien trois: pour nous permettre de nous remettre sur pied en début d’année!

Afin de profiter pleinement de tout ce que la belle saison froide a à offrir et de passer du temps de qualité avec vos proches, voici quelques petites réflexions bien sensées:

  • On n’est pas obligé d’accepter toutes les invitations des fêtes. C’est correct de dire non. Deux réceptions dans une même journée, c’est peut-être trop, tant pour les parents que pour les enfants! (ex. brunch et souper avec 2h de route aller/retour)! Un truc: Se faire un horaire. Noter les activités auxquelles vous voulez participer et vous verrez si votre «horaire» est réaliste… ou trop chargé! Il n’est pas trop tard pour y apporter quelques correctifs.
  • Acceptez de l’aide! Que ce soit pour cuisiner, recevoir… ou avec les enfants! Le potluck est toujours tendance et bien apprécié des convives.
  • Ne pas s’en mettre trop sur les épaules. On n’est pas obligé de recevoir la famille au grand complet de tous les bords et tous les côtés…
  • Gardez-vous des journées «libres» où vous resterez en mou à la maison. C’est bénéfique pour tout le monde! C’est prouvé que les enfants ont autant besoin de vacances que les parents.
  • Profitez-en pour prendre l’air! Ça fait du bien! On n’a pas assez le temps… de prendre le temps de le faire. Il n’y a rien comme une bonne bouffée d’air frais pour se revitaliser le moral!

L’essentiel, c’est de se rappeler que l’esprit du temps des fêtes, c’est de passer du bon temps avec les gens qu’on aime… pas de remporter la médaille de la famille qui a participé au plus grand nombre d’épreuves en un temps record!

Bon temps des fêtes!

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